14 octobre visite de l'estuaire avec l'association Estuarium

Publié le par estuaristide

Par une brumeuse après-midi d'octobre, les vaillants aventuriers de la TES3 (+TS3) se rendirent dans de vastes contrées, pas si éloignées mais encore trop inconnues pour certains, dans le but de les éveiller à leur magnifique patrimoine local. Une rencontre avec l'Estuaire de la Loire! Eric Lemerle (de l'association Estuarium) faisait partie de l'aventure pour assouvir leur soif de connaissances, tout comme quelques professeurs, tous aussi curieux, les uns que les autres. La première halte de la garnison s'effectua à Corsept, plus précisément au port de la maison verte, plus actif autrefois, mais ayant conservé tous ses roseaux (qui servaient auparavant d'efficaces conservateurs), où l'envasement, certains problèmes environnementaux et industriels et l'histoire de l'Estuaire furent au cœur des conversations. Le deuxième arrêt fût pour Paimboeuf, à peine 2kilomètres plus loin. Là, les jeunes explorateurs découvrirent l'histoire paimblotine, contée par son fabuleux guide, son développement économique grâce à sa situation géographique, qui en faisait l'avant port de Nantes, puis son déclin, causé par un enlisement continu qui finit par empêcher les bateaux d'accoster. Le déclin de la petite cité profita d'ailleurs à Saint Nazaire ,qui de part sa position plus avancée dans l'estuaire, fût naturellement désignée en remplacement. Un courte escale fût effectuée au Jardin Etoilé de Kinya Maruyama, une oeuvre installée dans le cadre d'Estuaire 2007, puis les troupes prirent la direction de Frossay pour se retrouver entourées de verdure et presque les pieds dans l'eau du Canal de Basse-Loire (ou Canal de la Martinière), dans les prairies du Migron et du Massereau. Eric Lemerle prit en charge un groupe dans le but de lui inculquer quelques savoirs au sujet du Canal et de son histoire, pendant que les autres se retrouvaient camouflés dans un observatoire à oiseaux, pas pour une joyeuse partie de chasse (malheureux!), mais pour un repérage des différentes espèces observables dans le secteurs : sarcelles d'Hiver, canards colvert ou autres bécassine des marais... Il faut croire que les volatiles avaient dû prendre peur en les voyant arriver car ils n'en restaient que très peu.. Enfin, ces hardis gaillards, s'en retournèrent, les chaussures crottées certes, mais l'esprit bien éclairé sur leur fabuleuse région...


Margaux. (TES3)

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Publié dans philosophie

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